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Q tal amigos nos encontramos directamente desde el restaurante Dellys donde estamos asistiendo a la exposición fotográfica de Jérémie Wach Chastel, quien acaba de regresar justamente de América latina, después de haber padaso 8 meses entre Perú, Bolivia, Argentina, Chile quien nos hace descubrir mucho mas que una experiencia, mas bien una mirada diferente de nuestras populaciones, Jérémie muy buenas noches:

Comment est  né ce projet et quelles furent tes motivations?

En fait, ça fait longtemps que je voulais découvrir cette culture à travers l’art, la  photographie le théâtre, la télévision,  mais surtout dans l’aspect social car depuis un moment je suis militant à la faculté et en politique, et c’est pour cela j’ai entamé les démarches nécessaires qui ont été très longues d’ailleurs, et grâce aussi à des différents contacts j’ai réussi à  partir dans le continent latino-américain.

Cette attirance pour l’Amérique latine est-elle  récente ou est-elle née pendant tes études à l’université ?

Mes parents avaient déjà à l’époque des amis chiliens dont Oscar Castro, metteur en scène chilien, et ma relation avec ces gens là et cette culture m’intéressait énormément, car je voulais voir une autre vision du monde, moins carrée, plus ouverte, car c’est des populations qui ont vécu des dictatures prolongées et je voulais savoir comment ils faisaient et surtout apprendre d’eux.

Parles nous de l’organisation du voyage, j’imagine que ça n’a pas été facile ?

Au départ cela fut très dur car je ne savais pas où j’allais dormir et les questions techniques, qu’est ce que je devais apporter, etc. Mais  j’ai connu des gens qui m’ont aidé et m’ont donné des informations précieuses pour me débrouiller sur place, et après  même si j’avais des contacts, je ne les ai pas tous vu ce qui m’a aussi permis une entière liberté dans mes déplacements et les actions que je voulais mener.

Par rapport aux aprioris qu’ont les occidentaux envers l’Amérique du sud, après huit mois de vécu dans le continent, ta vision de voir les choses a-t-elle changé ?

Oui, vachement, j’entendais souvent dire de faire attention car  les locaux sont des sauvages, ou de me méfier des gens de là-bas, même si j’ai vu des contrastes assez marqués, j’allais surtout pour casser « ces aprioris », je suis vraiment parti en voulant modifier ma vision des choses, pour vouloir apprendre, et avoir du recul déjà par rapport à son pays, ce qui fut extraordinaire.

Qu’est-ce qui t’as vraiment marqué dans ces populations ?

L’ouverture d’esprit, et surtout au niveau de la communion des religions, voir comment la religion catholique est encrée partout, qui arrive normalement de « l’envahisseur » et de l’autre côté cette culture indigène et du chamanisme, la médecine parallèle, dans certaines régions des pays que j’ai visité, cela m’a beaucoup impressionné.

Pendant ta rencontre avec des organisations locales, travailleurs, syndicalistes dans les différentes pays, crois tu qu’il existe un dénominateur commun entre eux ?

Je pense qu’il y a une chose qui est très forte, c’est le passé dictatorial des populations qui est très marqué et la jeunesse à cette conscience de faire quelque chose pour que cela change, et ils commencent à s’organiser, et tout ce mouvement est vraiment en ébullition, il y a une force que se réveille et c’est très bien.

Tu as aussi réalisé une expo photo et une conférence en Bolivie, comment ça s’est passé ?

J’ai rencontré des étudiants des beaux arts à La Paz qui m’ont invité aux ateliers de l’école, j’ai montré mon matériel au professeur de photo, qui lui a plu, et m’ont invité à exposer dans une autre faculté avec l’appui des beaux arts et le ministère de la culture. J’ai même donné un cours de photographie sur place et montré l’utilisation de Photoshop Lightroom. C’était vraiment très intéressant et agréable de montrer ses photos à des personnes à qui j’ai pris ces photos. Ils ont beaucoup apprécié.

Si tu pouvais résumer en quelques mots cette expérience 

Pour moi ça a été une expérience enrichissante, aucun mauvais coup, sur le plan personnel, éducatif et photographique, j’ai rencontré beaucoup de personnes, des gens intéressants avec qui je suis toujours en contact, c’est cela aussi qui est le plus fort c’est des gens rencontrés, c’est ce qui m’a le plus marqué.

Le mot de la fin en espagnol pour terminer cette interview

Pues gracias a todos los amigos por lo que me enseñaron, creo que regreso con un inmenso mensaje y transmitirlo a través de mis fotos, para que la gente que vive aquí sepa como se desarrolla la gente allá, y que por ejemplo el Perú no solo es el Macchu Picchu y el Cuzco, que hay lugares menos turísticos pero muy agradables, y sobre todo que no se conoce un país si no se conoce a su gente, muchas gracias.

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